22 novembre – 5h – Le sommeil s’est fait attendre la nuit dernière, mais pas le réveil top-chrono avec le chant des sirènes… celui des religieuses. Alors que ma tante me disait hier comme il y avait de plus en plus de gens qui venaient à la messe tous les matins, je lui ai rapporté les propos tenus par les belles Marilène et Cécile, à l’effet que les soeurs chantaient tellement bien, qu’elles avaient des voix d’anges et quel bonheur c’était de les entendre, etc.
voyage
Jour 11 – Marché public, Papeete,
Lundi, 21 novembre – Après la tranquillité et la douce sérénité d’un lieu monastique, entrer au centre-ville de Papeete sur l’heure de pointe, me fait sentir comme dans un – mélangeur à vitesse maximale. Ouf… y’a du monde en ville! Et ça pue! Et j’ai pas de GPS! J’tourne en rond! Pis j’trouve pas de stationnement! Grrrr… Tout ça juste pour aller au Marché public, moi qui aime pas magasiner! Coudonc…Ch’tu en train d’chialer moé la-la?? Hahaha! Après un temps qui me semble éternel, je finis par me dénicher un stationnement à étages qui n’affichent pas complet.
Jour 10 – Virée sur la presqu’île, Tahiti Iti
Dimanche, le 20 novembre. TOUT est fermé le dimanche en Polynésie ou presque, et ce qui est ouvert, l’est pour quelques heures seulement. Mais ça me dérange pas pantoute (ça fait bien rire les polynésiens cette expression québécoise), car aujourd’hui je roule jusqu’au sud, soit à Tahiti Iti (la petite Tahiti), la presqu’île encore méconnue, qui incarne la Tahiti d’il y a 30 ans. Place à une nature souveraine, à des hameaux paisibles et à des paysages superbes. Pour les Tahitiens eux-mêmes, c’est un sanctuaire. Dimanche est donc la journée parfaite!
Jour 9 – Enfin tante Hélène et son Monastère
Samedi, 19 novembre – 6h30 – Douche prise ( ici au moins 2 fois par jour si on se sauce pas dans le lagon, sans oublier de se rincer), valise bouclée, je vais rejoindre mes hôtes à la cuisine. Ah! J’ai congé d’aide à la préparation du p’tit déjeuner ce matin, il me reste qu’à servir le café. En Polynésie, les petits déjeuners sont copieux pas à peu près. Ce matin, Marilyène et Pierrot mangent un gros steak sur lequel trône un oeuf miroir, autre matin – poisson et riz, etc. Et pour dessert, un gros bol de fruits frais baignant dans un yaourt… + du pain grillé… + des confitures + du gâteau, +++! Malgré l’insistance de mes différents hôtes, je n’ai pas mangé poisson, steak, poulet au p’tit déjeuner… pas capable. Lire la suite
Jour 8 – Moorea et lagon bleu
18 novembre – vendredi matin / 6h30 – Je vais rejoindre Marilène sur la pelouse qui, café à la main, semble être en pleine contemplation de la grande soeur… Tahiti, juste en face, dans le lever du soleil. Tahiti étant l’île principale de la Polynésie, les habitants la considèrent comme leur continent. Moorea est animée par le va-et-vient des ferries et autres bateaux qui parcourent les 10 kilomètres entre les deux soeurs plusieurs fois par jour. Lire la suite
Jour 7 – Moorea… agitée!
17 novembre – Moorea (signifie lézard jaune – peut-être le modèle tombé sur mon iPad… :-)) si proche de Tahiti – un chenal de 20 km à peine les sépare. Moorea, l’île soeur, se distingue pourtant complètement de sa grande voisine. Moorea a la forme d’un triangle posé sur la pointe, et dont la base est creusée par les deux magnifiques baies de Cook et d’Opunohu (photo du haut). Une route goudronnée fait le tour de l’île (60 km). Le récif qui cerne l’île contient un lagon étroit et généralement peu profond. Les ferries en provenance de Papeete empruntent la passe de Vaiare, tout près où habitent mes hôtes Marilène et Pierrot.
Jour 6 – Nana Huahine!
Mercredi, le 16 novembre 2011 – Toute une pluie torrentielle en début de nuit ou de soirée (car personne n’est au lit après 21hres). Je fais du transfert de photos au lit avec ma lampe frontale. J’entends Lolita ronfler à quelques mètres de moi (rappelez-vous que nous dormons sous la terrasse toutes les deux) lorsque des trombes d’eau poussées par de grands vents se mettent à tomber! À un point tel que la pluie ruisselle sur la terrasse, mouillant mon oreiller, mon matelas et mon iPad! Aaaahh, pas mon iPad! 😦 Je ferme quelques fenêtres à battant, mais il ne m’est pas possible de fermer celles qui sont au-dessus de la tête de mon lit, car trop lourdes. Je ramasse donc prestement une grande courte-pointe pour couvrir le haut de mon lit et je bouche le haut de mur entre les battants de fenêtres avec des coussins. Je m’installe au pied du lit pour poursuivre mon travail. Lolita ronfle encore… 🙂
Jour 5 – En toute liberté pour un safari photo!
Mardi, 15 novembre – Baie de Maroe – Ce matin, Tutea se joint à Lolita et moi pour le p’tit déjeuner. Il prend un réel plaisir à nos conversations politiques, économiques et même philosophiques, – et moi de même. Il est cultivé et très ouvert d’esprit. Ces polynésiens, tahitiens de souche, maohis, souhaitent majoritairement l’indépendance de la Polynésie, mais de toute évidence, ils sont bien loin des conditions gagnantes.
Ce matin, Tutea doit retourner la voiture de location. Maintenant que le fils a réussi son examen hier et peut conduire, j’avais pris pour acquis que le fils conduirait la voiture de location et Tutea, le camion, et que j’allais monter avec eux pour aller louer une voiture au village jusqu’à mon départ demain après-midi.
Jour 4 – Tour de la grande Huahine Nui
PS: Désolée de vous faire parvenir 3 jours en même temps, car 3G et wifi, – yeap – pas disponible ici à la baie de Maroe.
14 novembre – Je pense que demain je vais réveiller les coqs à 3h00 juste pour les …. (je vous laisse le choix des mots, mais soyez pas trop vulgaires… :-))
Dès 7h, après avoir avalé croissant, belle grosse mangue bien mûre et café, on va conduire Tutea et son fils à Fare. Ce dernier doit passer son examen de conduite. Il m’avoue avoir peu dormi. Ils doivent louer une voiture pour un jour pour cet examen. Alors Lolita ne sachant pas conduire, je dois ramener le camion au bercail. Non sans avoir fait le grand tour de la toute sauvage Huahine Nui pendant quelques heures.
Jour 3 – Marché et tour de Huahine Iti
13 novembre – C’est dimanche, jour du marché à Fare, ville principale à Huahine Nui et on doit se lever vers 5h pour s’y rendre. Pas de risque de passer tout droit, les nombreux coqs vous réveillent dès 4h-4h30. Alors vite sous la douche, pas de p’tit déjeuner, ni café, ce sera au retour.









