Une petite journée tranquille. Toute en lenteur. Je roule vers Cape Bonavista, à la toute pointe nord de la péninsule de Bonavista. J’emprunte le sentier pédestre le long de la falaise menant au phare historique. Quelques voyageurs se promènent; certains se prennent en « selfie » avec la statue de John Cabot en arrière-plan.
Auteur : Louise
Jour 12 – I’m not a Pussycat!!
4:00 – J’ai faim! Et je n’ai plus de croquettes dans mon plat!! Mom me néglige… un peu. Alors je saute sur elle dans son lit afin de lui faire savoir que j’ai faim! C’est tout! Elle me câline un peu et se rendort.. et moi aussi. (=^_^=)
C’est moi, Mado! Et j’ écris le blogue aujourd’hui, car j’ai envie de parler de moi par moi-même et de raconter des choses qui ne le sont pas par Mom.
Jour 11 – The Heritage Run
5:30 – Ça m’est arrivé encore ce matin, comme presque tous les matins lorsque je suis en voyage. J’émerge de ma rêverie matinale et apparaissent quelques instants de confusion… Où suis-je?? Et doucement, la brume se dissipe… Foggy wake up moment!
Jour 10 – Mozusse The Mooses
6:00 – C’est gris et venteux. Il a plu une partie de la nuit. N’ayant pas le wifi sur mon lot de campement, j’ai dû aller à l’office pour pourvoir me connecter à l’internet et envoyer mes textes et photos sur le blogue. Ce bureau et mini- dépanneur est aussi le lieu de rassemblement pour la famille et amis des propriétaires du camping avec ces fauteuils, divan et grande table.
Jour 9 – Baccalieu Trail
Aujourd’hui, c’est Jour-de-la-Vidange! Eaux noires, eaux grises (et dans cet ordre) et on rince! Après trois jours au même endroit, les objets se répandent partout. Surtout ceux de Mado!! Ses plats de bouffe, bol d’eau, coussin, couverture au pluriel, harnais, laisse au pluriel et litière au pluriel – une dans la roulotte, une autre dans l’auto. Et un autre petit plat de bouffe et un autre petit bol d’eau pour l’auto. Son panier suspendu à l’avant côté passager, avec deux petites couvertures. Son petit transporteur au plancher à l’arrière – à côté de sa litière. Pis sa petite peau de mouton.. synthétique.. bien sûr! 🙂
Jour 8 – St. John’s – Un dernier tour des environs
Les rues de St. John’s s’apparentent à un plat de spaghettis avec ses rues en X, en Y, en V, en W, en S, en zigzag, etc. et tu veux surtout pas être la nouille qui dépasse du plat!! Pas de rues nord-sud est-ouest, tout pour vous faire perdre le nord… agréablement! Conduire à St. John’s est un pur plaisir à consommer… comme une drogue douce! Piétons disciplinés, automobilistes respectueux et pas de klaxonnage. J’ADORE cette ville!
Jour 7 – Cap Spear – Quidi Vidi
Jour 6 – mercredi 23 août
6:30 – Une autre journée avec 28˚C se pointe le nez. Je réponds à quelques commentaires sur mon blogue et j’essaie de planifier la suit. C’est que je suis lente un peu. Le décrochage se fait tranquillement… Et voilà que ça recommence!! Je cherche encore mes affaires… je les soupçonne de se déplacer la nuit… Bon, mon habitacle est un peu bordélique, j’avoue; alors après mon escapade à Cape Spear, je m’occuperai de ces tâches indésirables en voyage: faire la lessive et le ménage!!
Jour 6 – St. John’s
6:30 – Mardi – Ça sent bon ici tout près de la mer. Entre autres, ça annonce une journée chaude, superbe. Mado s’élance dehors dès que j’ouvre la porte. Elle prend de l’assurance et goûte au grand air avec un plaisir évident!! À l’horaire aujourd’hui, je visite le site de Castle Hill à Placentia tout près de mon camping et ensuite je m’installe pour trois jours à St. John’s. Mais tout d’abord, je dois parler de cette rencontre sur le ferry…
Jour 5 – It’s foggy!
10:45 – Débarquement du bateau à l’heure prévue. Courte nuit. La corne de brume m’a réveillée en milieu de nuit, toute hurlante aux minutes jusqu’à l’arrivée. It’s foggy, disent-ils en anglais! Je trouve que ça sonne mieux que « brumeux »… brun… meeuuh.. It’s foggy, c’est plus joyeux, plus gai, ça sonne « funny », non? J’aime bien!
Jour 4 – En route vers Argentia
Il pleut ce matin. Il a plu une bonne partie de la nuit.. selon MétéoMédia. Car je dors la nuit. Très bien. Il fait chaud. 19˚C, temps ressenti 25˚C. Mado regarde le voisin. Ce n’est pas l’odeur du bacon grésillant dans le poêlon qui attire son attention. Ni l’argumentation père-fils. Plutôt ce grand gaillard caramel-frisé-monté-sur-quatre-pattes qui jappe… un peu… espérant une ration de lardon.